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Saskatchewan: L’enseignement en français soutenu par le premier ministre du Canada.

Publié par Tabitha Mukamusoni

 Dans son discours pour ouvrir officiellement le congrès virtuel des enseignants fransaskois vendredi dernier, le premier ministre du Canada a reconnu l’effort et le courage des enseignants fransaskois pour préserver la langue française et renforcer les communautés. Justin Trudeau souligne que l’engagement et la passion pour la langue française des enseignants francophones apportent une grande différence pour les jeunes dans le pays. Avant de devenir premier ministre du Canada, Justin Trudeau était aussi un enseignant de français.

Suivez en bas le reportage de Tabitha Mukamusoni.

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Saskatchewan: Désormais, il n’y aura plus de distribution du vaccin Astrazeneca aux personnes de moins de 55 ans

Animée par Tabitha Mukamusoni

C’est une recommandation du comité consultatif national de l’immunisation qui vient d’être mise en exécution. Ce comité recommande d’arrêter d’inoculer le vaccin d’AstraZeneca aux personnes de moins de 55 ans pour des raisons de sécurité.  La province avait déjà distribué en premier aux personnes de 58 ans et plus et à certains professionnels de la santé plus jeunes. Toutefois, jusqu’à ce jour, aucun cas de thrombose lié au vaccin n’a été repéré en Saskatchewan ou même à travers le pays. Cette annonce survient alors que la Saskatchewan s’attendait à une livraison de 46.600 doses du vaccin d’Astrazeneca en provenance des Etats-Unis au courant de la semaine. L’autorité de la santé de la Saskatchewan s’occupe d’évaluer les conséquences que pourrait engendrer cette nouvelle restriction sur le plan de vaccination de la province. Plus de détails dans ce reportage de Tabitha Mukamusoni.

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Saskatchewan: désormais la taxe sur le carbone est constitutionnelle, une décision controversée

Animée Par Tabitha Mukamusoni

La pollution n’a pas de frontière, voilà pourquoi la cour suprême du Canada a décidé de rendre constitutionnelle la taxe fédérale sur le carbone. Cependant cette décision n’est pas acceptée par toutes les parties, les provinces concernées s’y opposent notamment l’Alberta et la Saskatchewan. Le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, déclare que la décision de la cour suprême change en rien la position du gouvernement provincial face à la tarification sur le carbone. Dans une conférence de presse Scott Moe a souligné que cette décision vient empiéter la juridiction provinciale et d’ailleurs elle est punitive et inutile pour les Saskatchewanais. Selon lui, c’est une taxe qui va mettre en péril de nombreuses industries et pénaliser en revanche de nombreuses familles. Le chef du parti de l’opposition de la Saskatchewan quant à lui trouve que cette décision n’est pas une surprise mais l’essentiel est de protéger la population car elle a un impact sur l’économie de la province. Ryan Meili jette le tort au premier ministre de la Saskatchewan qui selon lui a refusé de négocier avec le gouvernement Trudeau depuis longtemps. Cette taxe est en place depuis deux ans en Saskatchewan. Le chef du nouveau parti démocratique de la Saskatchewan suggère au gouvernement fédéral d’investir plus dans la province afin d’aider la province à s’en sortir. Le gouvernement fédéral soutenait que la loi sur la tarification de la pollution causée par les émissions de gaz à effet de serre (GES) était un enjeu d’intérêt national. L’inaction d’une province pouvait réduire les mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’une autre, c’est du moins ce que les avocats d’Ottawa, soutenus par ceux de la Colombie-Britannique avaient avancés. Le juge en chef à la cour suprême Richard Wagner s’inquiétait de la menace posée par les changements climatiques et défendait la taxe carbone comme une mesure essentielle dans l’arsenal disponible pour cette lutte. Selon lui, la lutte contre les changements climatiques requiert une action collective à l’échelle nationale et internationale et ce, en raison du fait que, de par leur nature même, les GES ne connaissent pas de frontières. Scott Moe reste sur sa décision, en conférence de presse, il a dit ne pas regretter de s’être rendu aussi loin pour tenter d’arrêter cette taxe sur le carbone, car défendre les intérêts des habitants de la Saskatchewan est toujours un combat qui en vaut la peine. Le premier ministre a affirmé en conférence de presse qu’il a dépensé entre 500 et 600.000 dollars comme frais juridiques à cet effet.

Reportage de Tabitha Mukamusoni, journaliste IJL

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« S’engager, à sa façon »

Cette année, c’est sous le thème « S’engager, à sa façon! », que l’on célèbre notre francophonie. Une célébration qui s’inscrit dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie et qui a pour objectif de stimuler, dans les écoles, le développement d’une identité culturelle francophone dynamique et d’un fort sentiment d’appartenance à la francophonie. Notre invitée est Mélanie Gareau, directrice de l’école St-Isidore à Bellevue, qui a préparé plusieurs activités dans le cadre de la semaine de la Francophonie.

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Répondre aux besoins et assurer la réussite des élèves.

Yvette Forcier est intervenante psychosociale au CÉF. En quoi consiste le service de counseling scolaire, quel est sont rôle et à quel genre de collaboration peut-on s’attendre entre elle, les parents, le personnel scolaire et l’équipe d’intervention de chaque école du CÉF?

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Comment détecter les 1ers signes de trouble de santé de la petite enfance?

En collaboration avec le CÉF et les partenaires communautaires, Valérie animera des activités à l’intention des parents ayant des enfants de 0 à 6 ans. Valérie Courtemanche est formatrice agréée par la commission des partenaires du marché du travail aux fins de l’application de la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’oeuvre. Depuis 2006, des milliers de parents, enseignants, équipes de travail et éducatrices, aussi bien au Québec qu’à l’international, ont eu le plaisir de participer à différentes formations avec Valérie. Elle maîtrise sa matière et nous la transmet de façon créative, dynamique, imagée d’exemples concrets où chacun se reconnaît. Avec son énergie contagieuse, sa bienveillance et sa joie de vivre, elle est un modèle qu’on a envie de suivre. Ses propos percutants, remplis de passion et d’humour, font d’elle l’une des formatrices les plus recherchées.

Préparez vos questions et participez aux rencontres qui auront lieu les :

  • Jeudi 11 mars 2021 de 19h à 21h
  • Samedi 27 mars 2021 de 13h30 à 15h30
  • Jeudi 8 avril 2021 de 19h à 21h
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Le viol utilisé comme une arme de guerre dans la région des grands lacs

Animée par Tabitha Mukamusoni

Image trouvée sur la page facebook de Joseph Bitamba

Entretien réalisé le 26 février

Tabitha Mukamusoni reçoit Joseph Bitamba producteur et réalisateur indépendant, il vient de produire un film documentaire intitulé « les oubliées des grands lacs. » Dans ce film documentaire, Joseph Bitamba évoque le viol comme une arme de guerre utilisée en République démocratique du Congo, au Burundi et au Rwanda. Lors de l’ entrevue, Bitamba souligne que la guerre n’est pas le fait de la femme, c’est souvent les hommes qui sont à l’origine des conflits, pourtant les femmes en payent le prix. Les cas de viol ne sont jamais mentionnés après les conflits et personne ne s’intéresse aux victimes. Bitamba déplore que cela ne se produit pas en Afrique seulement, même dans d’autres pays qui connaissent les guerres, le même phénomène se produit. L’exemple parfait qu’il donne c’est l’Irak. Par contre, dans des pays ravagés par les conflits, beaucoup de programmes s’occupent des enfants soldats, des ex-combattants après la guerre mais jamais les victimes de viol ne sont évoquées même les Nations-Unies ne s’intéressent pas à ces femmes. Pourquoi alors cette ignorance, ce producteur et réalisateur indépendant n’a pas de réponse, il espère cependant que plus on en parle plus le monde va changer.

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Radio Wakanda, femme d’action sur les ondes de la Radio Prairie FM, la présidente de l’ACFG s’en réjouit

Logo du Mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité au Burundi (MFFPS). Propriétaire de la Radio Wakanda, femme d’action. Le MFFPS a conclut un partenariat avec la Radio Prairie FM qui est la propriété de l’ACFG( Association communautaire fransaskoise de Gravelbourg). Crédit photo: MFFPS

Depuis le 03 mars, une radio internationale de la femme a débuté ses émissions sur les ondes de la radio prairie FM. C’est une radio du MFFPS,  la présidente de l’ACFG qui est propriétaire de la Radio prairie FM se dit heureuse de cette nouvelle œuvre des femmes. Dans une entrevue, ‘‘je pense que ça va nous amener à avoir la réalité des femmes dans le monde, la réalité des femmes noires ailleurs, les défis qu’elles ont, les succès qu’elles ont. Peut être que ça va nous ouvrir le cœur de penser qu’il y a des choses qu’on peut faire, peut être qu’avec cette radio, on va finir par trouver les moyens à distance de s’entraider ou même de se connaître ’’ souligne Maria Lepage, présidente du Conseil d’administration de l’association communautaire fransaskoise de Gravelbourg(ACFG). Elle ajoute qu’elle est fière de la contribution de la communauté noire à Gravelbourg et dans toute la province. Pour elle le travail de la femme doit être reconnu, les femmes ont  tendance à être humbles, le 08 mars est une occasion de se vanter un peu.

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Vin et fromage, l’ACFG célèbre la femme

Dans le cadre de la célébration de la fête de la femme, l’association communautaire fransaskoise de Gravelbourg ACFG a organisée une activité nommée vin et fromage. C’est une occasion de permettre aux femmes de la communauté de Gravelbourg de se joindre aux autres femmes de la province physiquement et virtuellement pour célébrer la journée de la femme, selon Maria Lepage qui est la présidente du conseil d’administration de l’ACFG. C’est une soirée où une dizaine de femmes vont partager un verre. Ça va être une soirée agréable.  Elle dit que depuis le début de la pandémie, les femmes de la communauté n’ont pas eu l’occasion de partager et de se rencontrer. Maria Lepage souligne aussi que le 08 mars est le temps de se vanter en tout petit peu car les femmes ont tendance à être humble, donc c’est le moment de reconnaître le travail fait par la femme.

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La vidéo comme support pédagogique

Mesdames Roxanne Schulte et Sylvie Legacy, enseignantes du Pavillon Monique-Rousseau de l’École canadienne-française à Saskatoon, ont produit une vidéo, dans laquelle elles ont demandé à leurs élèves, ce que la francophonie leur apporte. La vidéo est aujourd’hui devenue un support pédagogique très intéressant, avec comme principal avantage de présenter aux élèves du contenu éducatif sous un format audiovisuel qui va susciter grandement leurs intérêts. La vidéo s’intègre à une activité d’apprentissage. C’est donc avec une intention pédagogique très claire et un contenu adapté aux élèves que les deux enseignantes ont utilisé la vidéo pour amener la discussion sur le Mois de la Francophonie.