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L’avenir c’est maintenant: Célébration de l’histoire des noirs aux écoles du CEF.

Animée et publiée par Tabitha Mukamusoni

Hélène NANA, enseignante à l’École du Parc à Régina. Photo de la publication de l’école du Parc

Chaque année le mois de février est l’occasion de célébrer le Mois de l’histoire des Noirs. En 2021,le thème est « L’avenir c’est maintenant ». Il est choisi afin de donner l’occasion de reconnaître et de mettre en valeur les efforts actuels des Canadiens noirs et de leurs communautés. Le Mois de l’histoire des Noirs est l’occasion d’honorer les contributions énormes que les personnes noires ont apportées et continuent d’apporter dans tous les secteurs de la société. Il s’agit de célébrer la résilience, l’innovation et la détermination à œuvrer pour un Canada plus inclusif et diversifié. Un Canada dans lequel chacun à toutes les chances de s’épanouir. L’école du Parc à Régina a organisé différentes activités pour apprendre aux élèves le vivre ensemble selon Hélène Nana qui est enseignante de la première année. Elle demande à tout le monde de se tenir par la main, et d’accepter de vivre ensemble. L’enseignement de l’histoire des noirs pourrait favoriser l’intégration et le dialogue, elle termine par cet adage « si tu vas seul tu vas vite mais si vous allez ensemble vous allez loin! » Nana s’est entretenue avec Tabitha Mukamusoni.

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Février, un mois sans alcool pour combattre le Cancer

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Chaque année, la campagne Dry Feb invite le public à ne pas boire une goutte d’alcool durant les 28 jours du mois de février afin de contribuer à la lutte contre le cancer. Depuis son lancement, il y a 6 ans, Dry Feb a collecté plus de 2,3 millions de dollars pour la recherche sur le cancer. Radio prairie FM a voulu connaître les avis des uns et des autres sur ce mois sans alcool. Les personnes rencontrées à Gravelbourg n’étaient pas au courant de cette bonne initiative mais elles l’apprécient. Certains trouvent que ce n’est pas un bon mois pour se priver de l’alcool par le simple fait que c’est le mois de la Saint Valentin. D’autres trouvent que c’est une bonne initiative pour les gens qui dépendent de l’alcool et ils s’engagent à participer à cette initiative en diminuant la consommation d’alcool pendant ce mois. Cette année, ce mois sans alcool est arrivé en période de pandémie de covid-19. Selon un sondage de la firme Nanos datant de l’année dernière, la pandémie a causé l’augmentation de la consommation d’alcool chez un canadien sur cinq. Cette société déclare que la consommation d’alcool accroît les risques de cancer comme le cancer du cerveau, le cancer du sein, ou encore le cancer du pancréas. La Société canadienne du cancer souhaite aussi mettre de l’avant les autres avantages d’un mois sans alcool. Elle mentionne une meilleure santé mentale et physique, un meilleur sommeil, plus d’énergie ou encore la perte de poids.  Selon Elizabeth Holmes, porte-parole et gestionnaire en politiques de santé de la Société canadienne du cancer malgré l’augmentation d’alcool en raison de la pandémie, il y a aussi plus de personnes qui souhaitent diminuer, voire même arrêter complètement, la consommation d’alcool.

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Les conséquences de la pandémie de COVID-19 se manifestent aussi chez les enfants.

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Depuis le début de la pandémie, des enfants manifestent des états dépressifs selon l’experte en psychologie de développement Cynthia Alves. Elle explique qu’à cause de la pandémie, certains enfants changent de comportement. La situation ne leur permet pas d’avoir leur routine et par conséquent ils se posent des questions auxquelles ils ne peuvent pas trouver des réponses. Madame Alves souligne que même les parents ni les professionnels de la petite enfance n’ont pas de solutions. Elles proposent cependant aux parents et aux professionnels d’aider les enfants à développer d’autres stratégies et surtout créer des activités afin de les aider à s’ajuster.

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L’endroit pour construire la nouvelle école francophone de Régina est connu

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Le terrain de la 2e Avenue Nord dans le quartier Normanview sera loué au Conseil des écoles fransaskoises(CEF) par la ville de Régina pour y construire la nouvelle école francophone. Cette décision a été prise mercredi à la suite d’un vote unanime au conseil municipal de Régina. Le CEF se réjouit de la nouvelle . Le Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) est satisfait par la nouvelle. Jean de Dieu Ndayahundwa qui est le représentant du CPIP dit que c’est une grande étape au sujet de ce dossier de la construction de la nouvelle école francophone à Régina. Ce terrain n’est pas donné au CEF mais il est loué, cette information n’inquiète pas le CPIP. Le gouvernement provincial déboursera 600 000 $ pour racheter le terrain à la Ville, somme qu’elle avait déboursé en 2014 pour l’acheter. Les coûts d’utilisation et d’entretien du terrain seront pris en charge par le CEF qui louera le terrain pour la somme de 1 $ par année. Les efforts fournis par le CPIP  pour revendiquer cette école sont en train d’être récompensés selon le représentant du CPIP. C’est un ancien terrain où se trouvait une école anglophone mais pour Jean de Dieu, c’est un grand avantage parce que acheter un nouveau terrain dans un quartier résidentiel compliquerait les choses. Un autre avantage est que l’ emplacement est accessible à la communauté francophone. Cette école devra voir le jour lors de la rentrée scolaire en 2023, elle aura la capacité d’accueillir 350 élèves du niveau préscolaire jusqu’à la sixième année.

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COVID-19: Même restrictions sanitaires prolongées jusqu’au 19 février en Saskatchewan

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Prolongées de trois semaines cette fois-ci, ces mesures sanitaires liées à la pandémie de covid-19 sont critiquées par le parti de l’opposition mais  le gouvernement Scott Moe est convaincu que ces mesures fonctionnent très bien.

Les mêmes mesures depuis l’an dernier, deuxième fois de prolongation dès le début de l’année 2021. Ces restrictions sont prolongées de trois semaines cette fois-ci plutôt que de deux comme d’habitude. L’autorité sanitaire Saskatchewanaise explique que c’est pour éviter un relâchement lors de la Saint-Valentin, de la fête de la Famille et de la semaine de relâche scolaire. Cela va permettre d’éviter une hausse de cas comme celle observée après la période des Fêtes de  fin d’année. Le premier ministre Scott Moe déclare que les entreprises ou personnes qui dérogent aux règles seront punies davantage. Pour lui, la Saskatchewan ne met pas en place des mesures plus sévères mais elle exige à la population d’obéir aux restrictions en place. Le médecin hygiéniste en chef de la province Saqib Shahab est du même avis. Il explique que toutes les données vont dans la même direction. La diminution est lente mais elle est constante. Il reste optimiste qu’une baisse d’hospitalisations au cours des prochaines semaines sera enregistrée.  Cependant  ces mesures ne sont pas appréciées par le Parti d’opposition, Ryan Meili qui est chef du nouveau parti démocratique trouve que ces mesures ne fonctionnent pas tant qu’elles ne sont pas changées. « Scott Moe a une mauvaise compréhension de l’économie, il pense que s’il fait moins, ça va sauver l’économie mais à la place, ça rend les problèmes économiques plus longs et plus dures. Il va y avoir plus de monde qui perd leur business et leur emplois à cause de son plan» déplore le chef du NPD. La façon dont le gouvernement Moe informe la population au sujet de la pandémie est aussi critiquée. « Il nous dit jamais qu’est ce qui va arriver, c’est quoi les limites sur le nombre de cas ou le taux de transmission, c’est quoi la prochaine étape. C’est toujours une surprise». Déplore Ryan Meili. Ces restrictions sanitaires qui devaient expirer le vendredi 29 janvier seront prolongées jusqu’au 19 février après la Saint Valentin.

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Baisse de la population égale pénurie de la main- d’œuvre en Saskatchewan: KOUAMÉ N’GOANDI

La perte des habitants signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes selon Kouamé N’GOANDI, directeur général du Conseil économique et coopératif de la Saskatchewan.

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D’avril à octobre 2020, la Saskatchewan a connu au moins une perte de 1700 habitants suite aux frontières canadiennes qui sont fermées depuis mars 2020. Les immigrants n’ont pas eu la chance de traverser, ce qui explique le manque du personnel en Saskatchewan. La perte des habitants signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes selon Kouamé N’GOANDI, directeur général du Conseil économique et coopératif de la Saskatchewan. Normalement, les entreprises et organisations fransaskoises dépendent de la main d’œuvre venant de l’extérieur de la province ou du pays. Le DG du Conseil économique souligne que cette fois- ci, cette communauté subira les effets. Mr N’Goandi confirme que depuis le début de la pandémie, la communauté fransaskoise assiste à une pénurie de main d’œuvre. Cette réduction est aussi observée au niveau régional ajoute le DG du CÉCS. Pour lever ce défi, Kouamé suggère aux entrepreneurs de continuer à créer de l’emploi afin d’attirer les gens vers la Saskatchewan. Rappelons qu’avant cette baisse, la Saskatchewan avait connu14 années de croissance démographique. Entre le 1er octobre 2019 et le 1er avril 2020, la province avait enregistré une augmentation d’environ 3000 personnes et depuis 2006, elle avait gagné plus de 170.000 résidents.

D’avril à octobre 2020, la Saskatchewan a connu au moins une perte de 1700 habitants suite aux frontières canadiennes qui sont fermées depuis mars 2020. Les immigrants n’ont pas eu la chance de traverser, ce qui explique le manque du personnel en Saskatchewan selon Kouamé N’Goandi, directeur général de Conseil Économique et Coopératif de la Saskatchewan. Pour lui, la baisse de la population signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes. Normalement, les entreprises et organisations fransaskoises dépendent de la main d’œuvre venant de l’extérieur de la province ou du pays. Le DG du Conseil économique souligne que cette fois-ci, cette communauté subira les effets. Mr N’Goandi confirme que depuis le début de la pandémie, la communauté fransaskoise assiste à une pénurie de main d’œuvre. Cette réduction de la main d’œuvre est aussi observée au niveau régional ajoute le DG du CÉCS. Pour lever ce défi, Kouamé suggère aux entrepreneurs de continuer à créer de l’emploi afin d’attirer les gens vers la Saskatchewan. Rappelons qu’avant cette baisse, la Saskatchewan avait connu 14 années de croissance démographique. Entre le 1er octobre 2019 et le 1er avril 2020, la province avait enregistré une augmentation d’environ 3000 personnes et depuis 2006, elle avait gagné plus de 170.000 résidents.

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La prolongation des mesures sanitaires est loin d’être une solution pour mettre fin à la pandémie de COVID-19 en Saskatchewan: Ryan Meili, chef du NPD

Émission réalisée et présentée par Tabitha Mukamusoni

Prolonger les mesures sanitaires qui n’ont pas eu d’impact dans le passé n’est pas une meilleure voie de sortie pour combattre le coronavirus selon Ryan Meili. Le chef de l’opposition Saskatchewanais pense que ça serait mieux de mettre en place des restrictions plus sévères au lieu de prolonger celles qui n’aident pas à arrêter l’augmentation des cas de COVOD-19. Il dit que si ces restrictions étaient appropriées, la Saskatchewan ne serait pas au sommet de toutes les provinces qui ont le plus de cas de covid-19. Une autre chose que le chef du parti de l’opposition critique c’est le fait que le gouvernement Scott Moe n’informe pas la population sur la prochaine étape par rapport à la pandémie. Pour lui, la population a le droit de savoir ce qui se passe et surtout en ce qui concerne le nombre de cas. Le chef du Nouveau parti démocratique de la Saskatchewan demande aux Saskatchewanais de se protéger et ne pas trop relaxer. Ces mesures sanitaires qui devaient expirer le 15 janvier ont été prolongées jusqu’au 29 janvier. Le gouvernement Scott Moe souligne que c’est une meilleure solution pour le moment et que ces restrictions pourraient être réévaluées ou prolongées. Ces restrictions stipulent que seuls les résidents d’un même foyer peuvent se rassembler à l’intérieur, alors que les rassemblements extérieurs sont limités à un maximum de 10 personnes. Il faut s’assurer de respecter la distanciation physique et de porter un masque dans des endroits publics. Pour les restaurants et bars, seulement quatre personnes peuvent s’assoir sur une même table et la vente d’alcool va jusqu’à 22h. Les services de détails doivent fonctionner à une capacité de 50 pour cent tandis que les entreprises de détail de plus de 20.000 pieds carrés sont limités à une capacité de 25 pour cent.

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« La réception d’une nouvelle école, une fierté mais aussi un moment historique ». Jean de Dieu Ndayahundwa

Entretien réalisé par Tabitha MUKAMUSONI

Avec Tabitha
Jean de Dieu Ndayahundwa, représentant et porte parole du CPIP

L’annonce par le gouvernement de la Saskatchewan de la construction d’une nouvelle école francophone à Régina en juin a marqué l’année 2020 chez le collectif des parents inquiets et préoccupés(CPIP). Jean de Dieu Ndayahundwa, représentant et porte parole du CPIP souligne que cet évènement est non seulement une fierté mais  aussi un moment historique chez les fransaskois. » On attendait vraiment ce moment, on a traversé beaucoup de moments difficiles pour revendiquer cette école. Depuis avril 2015, tous les moyens avaient été utilisés jusqu’à aller en justice pour y arriver. C’est une grande réussite pour la communauté francophone car chaque fois la communauté recevait de vieilles écoles abandonnées par la communauté anglophone » déclare Mr Ndayahundwa. Le CPIP a connu aussi des peines et angoisses et la pandémie de COVID-19 a été une grande épreuve.  C’est d’ailleurs à cause de cette pandémie que le projet de construction de la nouvelle école n’a pas pu avancer.

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Un appui important pour les membres du personnel des écoles du CEF

Aujourd’hui mercredi 24 février c’est la Journée nationale contre l’intimidation, aussi appelée La « Journée du chandail rose ». Cette journée est célébrée le dernier mercredi de février pour réaffirmer l’engagement important à l’égard d’un environnement sûr et exempt de harcèlement au travail et à l’école. 

Mme Heather Durand, conseillère pédagogique du CEF, a préparé différentes activités pour appuyer les membres du personnel dans les écoles du CEF.

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Un conte africain pour mieux comprendre les notions de tolérance

Pour le mois de l’Histoire des Noirs, la classe de 2e et 3e année de Madame Mireille Grahouan de l’école Père Mercure de North Battleford, a préparé une adaptation théâtrale du conte Africain « Soundiata ».  

Pour la petite histoire, Soundiata, est le fils d’un roi et d’une femme-buffle, fondateur au XIIIe siècle de l’empire du Mali. La grande épopée de l’Afrique occidentale. Certains griots racontaient même que Sogolon, sa mère, fut enceinte pendant plusieurs années et que le bébé sortait du ventre pour aller chercher du bois, ou pour se promener, puis retournait dormir dans le ventre de sa mère. Il ne voulait pas naître normalement. Mais lorsqu’il se décida de naitre, le ciel s’obscurcit en plein jour et la pluie inonda la savane en pleine saison sèche. C’est ce que dit la légende.

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FASMC Initiative du Journalisme Local (IJL) Ousmane Ilbo Mahamane rencontre avec

Mois de l’Éducation inclusive au CEF

Février est aussi le mois de l’éducation inclusive en Saskatchewan et c’est l’occasion pour le Conseil des Écoles Fransaskoises, surtout en cette période de pandémie, de se rappeler les aspirations de son système scolaire afin de mieux répondre aux besoins de ce dernier. C’est dans ce cadre que Gabrielle Dufresne a animé deux ateliers sur le dessin expressif avec les élèves de la 4e à la 9e année de l’école Boréale de Ponteix. Ce sont des ateliers virtuels qui visent à inciter les élèves à exprimer diverses émotions par le dessin, leurs états d’âme, leurs sentiments et leurs joies. Le dessin est une activité d’expression qui a une valeur projective, car il sert à communiquer quelque chose et une valeur symbolique en fonction de la signification que l’enfant donne à ses dessins. Faire dessiner les enfants à l’école les aide dans leurs apprentissages et cela apporte de précieux renseignements sur leur développement et leur personnalité. Le mardi 16 février je reçois Amadou Touré, directeur et orthopédagogue de l’École Boréale de Ponteix et Gabrielle Dufresne, Coordinatrice programme scolaire à La Troupe du Jour.

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En Plaine Cavale 001

Une nouvelle émission animée par Marie-Lou Bernatchez »En plaine cavale ». Une émission de variétés qui touche la fransaskoisie plus précisément les régions de Saskatoon, Saint-denis, Zenon park et North battleford. C’est tous les mardis et jeudi de 13h00 à 14h00.

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Daniel Simard, « Dans l’fond »

L’auteur-compositeur-interprète Daniel Simard, était avec Carole le 26 janvier 2021. Elle vous fera découvrir un artiste sincère, d’une âme sensible, un auteur engagé, qui vous touchera au cœur avec ses textes d’une belle profondeur. Comptant trois albums à son actif, qui l’ont fait voyagé sur les scènes du Québec et de la France, Daniel Simard parle de sa nouvelle chanson »Dans le fond ».