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Saskatchewan: L’enseignement en français soutenu par le premier ministre du Canada.

Publié par Tabitha Mukamusoni

 Dans son discours pour ouvrir officiellement le congrès virtuel des enseignants fransaskois vendredi dernier, le premier ministre du Canada a reconnu l’effort et le courage des enseignants fransaskois pour préserver la langue française et renforcer les communautés. Justin Trudeau souligne que l’engagement et la passion pour la langue française des enseignants francophones apportent une grande différence pour les jeunes dans le pays. Avant de devenir premier ministre du Canada, Justin Trudeau était aussi un enseignant de français.

Suivez en bas le reportage de Tabitha Mukamusoni.

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Saskatchewan: Désormais, il n’y aura plus de distribution du vaccin Astrazeneca aux personnes de moins de 55 ans

Animée par Tabitha Mukamusoni

C’est une recommandation du comité consultatif national de l’immunisation qui vient d’être mise en exécution. Ce comité recommande d’arrêter d’inoculer le vaccin d’AstraZeneca aux personnes de moins de 55 ans pour des raisons de sécurité.  La province avait déjà distribué en premier aux personnes de 58 ans et plus et à certains professionnels de la santé plus jeunes. Toutefois, jusqu’à ce jour, aucun cas de thrombose lié au vaccin n’a été repéré en Saskatchewan ou même à travers le pays. Cette annonce survient alors que la Saskatchewan s’attendait à une livraison de 46.600 doses du vaccin d’Astrazeneca en provenance des Etats-Unis au courant de la semaine. L’autorité de la santé de la Saskatchewan s’occupe d’évaluer les conséquences que pourrait engendrer cette nouvelle restriction sur le plan de vaccination de la province. Plus de détails dans ce reportage de Tabitha Mukamusoni.

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Saskatchewan: désormais la taxe sur le carbone est constitutionnelle, une décision controversée

Animée Par Tabitha Mukamusoni

La pollution n’a pas de frontière, voilà pourquoi la cour suprême du Canada a décidé de rendre constitutionnelle la taxe fédérale sur le carbone. Cependant cette décision n’est pas acceptée par toutes les parties, les provinces concernées s’y opposent notamment l’Alberta et la Saskatchewan. Le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe, déclare que la décision de la cour suprême change en rien la position du gouvernement provincial face à la tarification sur le carbone. Dans une conférence de presse Scott Moe a souligné que cette décision vient empiéter la juridiction provinciale et d’ailleurs elle est punitive et inutile pour les Saskatchewanais. Selon lui, c’est une taxe qui va mettre en péril de nombreuses industries et pénaliser en revanche de nombreuses familles. Le chef du parti de l’opposition de la Saskatchewan quant à lui trouve que cette décision n’est pas une surprise mais l’essentiel est de protéger la population car elle a un impact sur l’économie de la province. Ryan Meili jette le tort au premier ministre de la Saskatchewan qui selon lui a refusé de négocier avec le gouvernement Trudeau depuis longtemps. Cette taxe est en place depuis deux ans en Saskatchewan. Le chef du nouveau parti démocratique de la Saskatchewan suggère au gouvernement fédéral d’investir plus dans la province afin d’aider la province à s’en sortir. Le gouvernement fédéral soutenait que la loi sur la tarification de la pollution causée par les émissions de gaz à effet de serre (GES) était un enjeu d’intérêt national. L’inaction d’une province pouvait réduire les mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’une autre, c’est du moins ce que les avocats d’Ottawa, soutenus par ceux de la Colombie-Britannique avaient avancés. Le juge en chef à la cour suprême Richard Wagner s’inquiétait de la menace posée par les changements climatiques et défendait la taxe carbone comme une mesure essentielle dans l’arsenal disponible pour cette lutte. Selon lui, la lutte contre les changements climatiques requiert une action collective à l’échelle nationale et internationale et ce, en raison du fait que, de par leur nature même, les GES ne connaissent pas de frontières. Scott Moe reste sur sa décision, en conférence de presse, il a dit ne pas regretter de s’être rendu aussi loin pour tenter d’arrêter cette taxe sur le carbone, car défendre les intérêts des habitants de la Saskatchewan est toujours un combat qui en vaut la peine. Le premier ministre a affirmé en conférence de presse qu’il a dépensé entre 500 et 600.000 dollars comme frais juridiques à cet effet.

Reportage de Tabitha Mukamusoni, journaliste IJL

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Le viol utilisé comme une arme de guerre dans la région des grands lacs

Animée par Tabitha Mukamusoni

Image trouvée sur la page facebook de Joseph Bitamba

Entretien réalisé le 26 février

Tabitha Mukamusoni reçoit Joseph Bitamba producteur et réalisateur indépendant, il vient de produire un film documentaire intitulé « les oubliées des grands lacs. » Dans ce film documentaire, Joseph Bitamba évoque le viol comme une arme de guerre utilisée en République démocratique du Congo, au Burundi et au Rwanda. Lors de l’ entrevue, Bitamba souligne que la guerre n’est pas le fait de la femme, c’est souvent les hommes qui sont à l’origine des conflits, pourtant les femmes en payent le prix. Les cas de viol ne sont jamais mentionnés après les conflits et personne ne s’intéresse aux victimes. Bitamba déplore que cela ne se produit pas en Afrique seulement, même dans d’autres pays qui connaissent les guerres, le même phénomène se produit. L’exemple parfait qu’il donne c’est l’Irak. Par contre, dans des pays ravagés par les conflits, beaucoup de programmes s’occupent des enfants soldats, des ex-combattants après la guerre mais jamais les victimes de viol ne sont évoquées même les Nations-Unies ne s’intéressent pas à ces femmes. Pourquoi alors cette ignorance, ce producteur et réalisateur indépendant n’a pas de réponse, il espère cependant que plus on en parle plus le monde va changer.

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La Radio Wakanda au service depuis le 03 mars

Présentée et réalisée par Carole Irakoze le 04 mars 2021

Radio Wakanda, femme d’action, une radio crée et animée par la femme, pour les femmes et au service du monde entier. C’est une radio qui a pour cible la femme africaine en générale et la femme burundaise en particulier. Tabitha Mukamusoni, journaliste, cheffe d’antenne Amérique du Nord du Mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité(MFFPS), coordinatrice de la Radio Wakanda, elle est aussi l’initiatrice de l’idée de créer cette radio dit que c’ est un outil de sensibilisation qui a pour but de donner la parole aux femmes et aux filles africaines en général et burundaises en particulier afin qu’elles aient un espace d’expression qui leur permet de promouvoir leurs droits ; sensibiliser les femmes et filles à se lever pour défendre leurs droits et à se faire valoir dans la société ; faire la promotion du leadership féminin à travers l’exemple positif des femmes qui ont émergé en politique, dans le monde des affaires, en diplomatie, voire même socialement pour motiver les jeunes générations à prendre leur avenir en main ; cette radio donne l’opportunité à chaque femme de se découvrir et de porter sa voix plus loin. Dans une entrevue avec Carole Irakoze, Tabitha Mukamusoni souligne que qu’elle est satisfaite par l’intérêt que le MFFPS a mis dans ce projet ainsi que la Radio Prairie FM. «J’ai initié l’idée parce que je comptais sur les talents des femmes membres du MFFPS et j’en suis ravie aujourd’hui. Le monde médiatique dans lequel j’ai évolué, les femmes journalistes viennent en second lieu, peu de femmes sont à la tête des médias. C’est rare que les femmes traitent des sujets comme l’actualité politique et économique dans des médias burundais alors qu’elles sont capables. » indique Tabitha

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Vin et fromage, l’ACFG célèbre la femme

Dans le cadre de la célébration de la fête de la femme, l’association communautaire fransaskoise de Gravelbourg ACFG a organisée une activité nommée vin et fromage. C’est une occasion de permettre aux femmes de la communauté de Gravelbourg de se joindre aux autres femmes de la province physiquement et virtuellement pour célébrer la journée de la femme, selon Maria Lepage qui est la présidente du conseil d’administration de l’ACFG. C’est une soirée où une dizaine de femmes vont partager un verre. Ça va être une soirée agréable.  Elle dit que depuis le début de la pandémie, les femmes de la communauté n’ont pas eu l’occasion de partager et de se rencontrer. Maria Lepage souligne aussi que le 08 mars est le temps de se vanter en tout petit peu car les femmes ont tendance à être humble, donc c’est le moment de reconnaître le travail fait par la femme.

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L’avenir c’est maintenant: Célébration de l’histoire des noirs aux écoles du CEF.

Animée et publiée par Tabitha Mukamusoni

Chaque année le mois de février est l’occasion de célébrer le Mois de l’histoire des Noirs. En 2021,le thème est « L’avenir c’est maintenant ». Il est choisi afin de donner l’occasion de reconnaître et de mettre en valeur les efforts actuels des Canadiens noirs et de leurs communautés. Le Mois de l’histoire des Noirs est l’occasion d’honorer les contributions énormes que les personnes noires ont apportées et continuent d’apporter dans tous les secteurs de la société. Il s’agit de célébrer la résilience, l’innovation et la détermination à œuvrer pour un Canada plus inclusif et diversifié. Un Canada dans lequel chacun à toutes les chances de s’épanouir. L’école du Parc à Régina a organisé différentes activités pour apprendre aux élèves le vivre ensemble selon Hélène Nana qui est enseignante de la première année. Elle demande à tout le monde de se tenir par la main, et d’accepter de vivre ensemble. L’enseignement de l’histoire des noirs pourrait favoriser l’intégration et le dialogue, elle termine par cet adage « si tu vas seul tu vas vite mais si vous allez ensemble vous allez loin! » Nana s’est entretenue avec Tabitha Mukamusoni.

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Février, un mois sans alcool pour combattre le Cancer

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Chaque année, la campagne Dry Feb invite le public à ne pas boire une goutte d’alcool durant les 28 jours du mois de février afin de contribuer à la lutte contre le cancer. Depuis son lancement, il y a 6 ans, Dry Feb a collecté plus de 2,3 millions de dollars pour la recherche sur le cancer. Radio prairie FM a voulu connaître les avis des uns et des autres sur ce mois sans alcool. Les personnes rencontrées à Gravelbourg n’étaient pas au courant de cette bonne initiative mais elles l’apprécient. Certains trouvent que ce n’est pas un bon mois pour se priver de l’alcool par le simple fait que c’est le mois de la Saint Valentin. D’autres trouvent que c’est une bonne initiative pour les gens qui dépendent de l’alcool et ils s’engagent à participer à cette initiative en diminuant la consommation d’alcool pendant ce mois. Cette année, ce mois sans alcool est arrivé en période de pandémie de covid-19. Selon un sondage de la firme Nanos datant de l’année dernière, la pandémie a causé l’augmentation de la consommation d’alcool chez un canadien sur cinq. Cette société déclare que la consommation d’alcool accroît les risques de cancer comme le cancer du cerveau, le cancer du sein, ou encore le cancer du pancréas. La Société canadienne du cancer souhaite aussi mettre de l’avant les autres avantages d’un mois sans alcool. Elle mentionne une meilleure santé mentale et physique, un meilleur sommeil, plus d’énergie ou encore la perte de poids.  Selon Elizabeth Holmes, porte-parole et gestionnaire en politiques de santé de la Société canadienne du cancer malgré l’augmentation d’alcool en raison de la pandémie, il y a aussi plus de personnes qui souhaitent diminuer, voire même arrêter complètement, la consommation d’alcool.

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Les conséquences de la pandémie de COVID-19 se manifestent aussi chez les enfants.

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Depuis le début de la pandémie, des enfants manifestent des états dépressifs selon l’experte en psychologie de développement Cynthia Alves. Elle explique qu’à cause de la pandémie, certains enfants changent de comportement. La situation ne leur permet pas d’avoir leur routine et par conséquent ils se posent des questions auxquelles ils ne peuvent pas trouver des réponses. Madame Alves souligne que même les parents ni les professionnels de la petite enfance n’ont pas de solutions. Elles proposent cependant aux parents et aux professionnels d’aider les enfants à développer d’autres stratégies et surtout créer des activités afin de les aider à s’ajuster.

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L’endroit pour construire la nouvelle école francophone de Régina est connu

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Le terrain de la 2e Avenue Nord dans le quartier Normanview sera loué au Conseil des écoles fransaskoises(CEF) par la ville de Régina pour y construire la nouvelle école francophone. Cette décision a été prise mercredi à la suite d’un vote unanime au conseil municipal de Régina. Le CEF se réjouit de la nouvelle . Le Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) est satisfait par la nouvelle. Jean de Dieu Ndayahundwa qui est le représentant du CPIP dit que c’est une grande étape au sujet de ce dossier de la construction de la nouvelle école francophone à Régina. Ce terrain n’est pas donné au CEF mais il est loué, cette information n’inquiète pas le CPIP. Le gouvernement provincial déboursera 600 000 $ pour racheter le terrain à la Ville, somme qu’elle avait déboursé en 2014 pour l’acheter. Les coûts d’utilisation et d’entretien du terrain seront pris en charge par le CEF qui louera le terrain pour la somme de 1 $ par année. Les efforts fournis par le CPIP  pour revendiquer cette école sont en train d’être récompensés selon le représentant du CPIP. C’est un ancien terrain où se trouvait une école anglophone mais pour Jean de Dieu, c’est un grand avantage parce que acheter un nouveau terrain dans un quartier résidentiel compliquerait les choses. Un autre avantage est que l’ emplacement est accessible à la communauté francophone. Cette école devra voir le jour lors de la rentrée scolaire en 2023, elle aura la capacité d’accueillir 350 élèves du niveau préscolaire jusqu’à la sixième année.

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COVID-19: Même restrictions sanitaires prolongées jusqu’au 19 février en Saskatchewan

Présentée et réalisée par Tabitha Mukamusoni

Prolongées de trois semaines cette fois-ci, ces mesures sanitaires liées à la pandémie de covid-19 sont critiquées par le parti de l’opposition mais  le gouvernement Scott Moe est convaincu que ces mesures fonctionnent très bien.

Les mêmes mesures depuis l’an dernier, deuxième fois de prolongation dès le début de l’année 2021. Ces restrictions sont prolongées de trois semaines cette fois-ci plutôt que de deux comme d’habitude. L’autorité sanitaire Saskatchewanaise explique que c’est pour éviter un relâchement lors de la Saint-Valentin, de la fête de la Famille et de la semaine de relâche scolaire. Cela va permettre d’éviter une hausse de cas comme celle observée après la période des Fêtes de  fin d’année. Le premier ministre Scott Moe déclare que les entreprises ou personnes qui dérogent aux règles seront punies davantage. Pour lui, la Saskatchewan ne met pas en place des mesures plus sévères mais elle exige à la population d’obéir aux restrictions en place. Le médecin hygiéniste en chef de la province Saqib Shahab est du même avis. Il explique que toutes les données vont dans la même direction. La diminution est lente mais elle est constante. Il reste optimiste qu’une baisse d’hospitalisations au cours des prochaines semaines sera enregistrée.  Cependant  ces mesures ne sont pas appréciées par le Parti d’opposition, Ryan Meili qui est chef du nouveau parti démocratique trouve que ces mesures ne fonctionnent pas tant qu’elles ne sont pas changées. « Scott Moe a une mauvaise compréhension de l’économie, il pense que s’il fait moins, ça va sauver l’économie mais à la place, ça rend les problèmes économiques plus longs et plus dures. Il va y avoir plus de monde qui perd leur business et leur emplois à cause de son plan» déplore le chef du NPD. La façon dont le gouvernement Moe informe la population au sujet de la pandémie est aussi critiquée. « Il nous dit jamais qu’est ce qui va arriver, c’est quoi les limites sur le nombre de cas ou le taux de transmission, c’est quoi la prochaine étape. C’est toujours une surprise». Déplore Ryan Meili. Ces restrictions sanitaires qui devaient expirer le vendredi 29 janvier seront prolongées jusqu’au 19 février après la Saint Valentin.

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Baisse de la population égale pénurie de la main- d’œuvre en Saskatchewan: KOUAMÉ N’GOANDI

La perte des habitants signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes selon Kouamé N’GOANDI, directeur général du Conseil économique et coopératif de la Saskatchewan.

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D’avril à octobre 2020, la Saskatchewan a connu au moins une perte de 1700 habitants suite aux frontières canadiennes qui sont fermées depuis mars 2020. Les immigrants n’ont pas eu la chance de traverser, ce qui explique le manque du personnel en Saskatchewan. La perte des habitants signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes selon Kouamé N’GOANDI, directeur général du Conseil économique et coopératif de la Saskatchewan. Normalement, les entreprises et organisations fransaskoises dépendent de la main d’œuvre venant de l’extérieur de la province ou du pays. Le DG du Conseil économique souligne que cette fois- ci, cette communauté subira les effets. Mr N’Goandi confirme que depuis le début de la pandémie, la communauté fransaskoise assiste à une pénurie de main d’œuvre. Cette réduction est aussi observée au niveau régional ajoute le DG du CÉCS. Pour lever ce défi, Kouamé suggère aux entrepreneurs de continuer à créer de l’emploi afin d’attirer les gens vers la Saskatchewan. Rappelons qu’avant cette baisse, la Saskatchewan avait connu14 années de croissance démographique. Entre le 1er octobre 2019 et le 1er avril 2020, la province avait enregistré une augmentation d’environ 3000 personnes et depuis 2006, elle avait gagné plus de 170.000 résidents.

D’avril à octobre 2020, la Saskatchewan a connu au moins une perte de 1700 habitants suite aux frontières canadiennes qui sont fermées depuis mars 2020. Les immigrants n’ont pas eu la chance de traverser, ce qui explique le manque du personnel en Saskatchewan selon Kouamé N’Goandi, directeur général de Conseil Économique et Coopératif de la Saskatchewan. Pour lui, la baisse de la population signifie la diminution des travailleurs, consommateurs et payeurs de taxes. Normalement, les entreprises et organisations fransaskoises dépendent de la main d’œuvre venant de l’extérieur de la province ou du pays. Le DG du Conseil économique souligne que cette fois-ci, cette communauté subira les effets. Mr N’Goandi confirme que depuis le début de la pandémie, la communauté fransaskoise assiste à une pénurie de main d’œuvre. Cette réduction de la main d’œuvre est aussi observée au niveau régional ajoute le DG du CÉCS. Pour lever ce défi, Kouamé suggère aux entrepreneurs de continuer à créer de l’emploi afin d’attirer les gens vers la Saskatchewan. Rappelons qu’avant cette baisse, la Saskatchewan avait connu 14 années de croissance démographique. Entre le 1er octobre 2019 et le 1er avril 2020, la province avait enregistré une augmentation d’environ 3000 personnes et depuis 2006, elle avait gagné plus de 170.000 résidents.

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La prolongation des mesures sanitaires est loin d’être une solution pour mettre fin à la pandémie de COVID-19 en Saskatchewan: Ryan Meili, chef du NPD

Émission réalisée et présentée par Tabitha Mukamusoni

Prolonger les mesures sanitaires qui n’ont pas eu d’impact dans le passé n’est pas une meilleure voie de sortie pour combattre le coronavirus selon Ryan Meili. Le chef de l’opposition Saskatchewanais pense que ça serait mieux de mettre en place des restrictions plus sévères au lieu de prolonger celles qui n’aident pas à arrêter l’augmentation des cas de COVOD-19. Il dit que si ces restrictions étaient appropriées, la Saskatchewan ne serait pas au sommet de toutes les provinces qui ont le plus de cas de covid-19. Une autre chose que le chef du parti de l’opposition critique c’est le fait que le gouvernement Scott Moe n’informe pas la population sur la prochaine étape par rapport à la pandémie. Pour lui, la population a le droit de savoir ce qui se passe et surtout en ce qui concerne le nombre de cas. Le chef du Nouveau parti démocratique de la Saskatchewan demande aux Saskatchewanais de se protéger et ne pas trop relaxer. Ces mesures sanitaires qui devaient expirer le 15 janvier ont été prolongées jusqu’au 29 janvier. Le gouvernement Scott Moe souligne que c’est une meilleure solution pour le moment et que ces restrictions pourraient être réévaluées ou prolongées. Ces restrictions stipulent que seuls les résidents d’un même foyer peuvent se rassembler à l’intérieur, alors que les rassemblements extérieurs sont limités à un maximum de 10 personnes. Il faut s’assurer de respecter la distanciation physique et de porter un masque dans des endroits publics. Pour les restaurants et bars, seulement quatre personnes peuvent s’assoir sur une même table et la vente d’alcool va jusqu’à 22h. Les services de détails doivent fonctionner à une capacité de 50 pour cent tandis que les entreprises de détail de plus de 20.000 pieds carrés sont limités à une capacité de 25 pour cent.

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« La réception d’une nouvelle école, une fierté mais aussi un moment historique ». Jean de Dieu Ndayahundwa

Entretien réalisé par Tabitha MUKAMUSONI

Avec Tabitha
Jean de Dieu Ndayahundwa, représentant et porte parole du CPIP

L’annonce par le gouvernement de la Saskatchewan de la construction d’une nouvelle école francophone à Régina en juin a marqué l’année 2020 chez le collectif des parents inquiets et préoccupés(CPIP). Jean de Dieu Ndayahundwa, représentant et porte parole du CPIP souligne que cet évènement est non seulement une fierté mais  aussi un moment historique chez les fransaskois. » On attendait vraiment ce moment, on a traversé beaucoup de moments difficiles pour revendiquer cette école. Depuis avril 2015, tous les moyens avaient été utilisés jusqu’à aller en justice pour y arriver. C’est une grande réussite pour la communauté francophone car chaque fois la communauté recevait de vieilles écoles abandonnées par la communauté anglophone » déclare Mr Ndayahundwa. Le CPIP a connu aussi des peines et angoisses et la pandémie de COVID-19 a été une grande épreuve.  C’est d’ailleurs à cause de cette pandémie que le projet de construction de la nouvelle école n’a pas pu avancer.

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« S’engager, à sa façon »

Cette année, c’est sous le thème « S’engager, à sa façon! », que l’on célèbre notre francophonie. Une célébration qui s’inscrit dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie et qui a pour objectif de stimuler, dans les écoles, le développement d’une identité culturelle francophone dynamique et d’un fort sentiment d’appartenance à la francophonie. Notre invitée est Mélanie Gareau, directrice de l’école St-Isidore à Bellevue, qui a préparé plusieurs activités dans le cadre de la semaine de la Francophonie.

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Répondre aux besoins et assurer la réussite des élèves.

Yvette Forcier est intervenante psychosociale au CÉF. En quoi consiste le service de counseling scolaire, quel est sont rôle et à quel genre de collaboration peut-on s’attendre entre elle, les parents, le personnel scolaire et l’équipe d’intervention de chaque école du CÉF?

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Comment détecter les 1ers signes de trouble de santé de la petite enfance?

En collaboration avec le CÉF et les partenaires communautaires, Valérie animera des activités à l’intention des parents ayant des enfants de 0 à 6 ans. Valérie Courtemanche est formatrice agréée par la commission des partenaires du marché du travail aux fins de l’application de la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’oeuvre. Depuis 2006, des milliers de parents, enseignants, équipes de travail et éducatrices, aussi bien au Québec qu’à l’international, ont eu le plaisir de participer à différentes formations avec Valérie. Elle maîtrise sa matière et nous la transmet de façon créative, dynamique, imagée d’exemples concrets où chacun se reconnaît. Avec son énergie contagieuse, sa bienveillance et sa joie de vivre, elle est un modèle qu’on a envie de suivre. Ses propos percutants, remplis de passion et d’humour, font d’elle l’une des formatrices les plus recherchées.

Préparez vos questions et participez aux rencontres qui auront lieu les :

  • Jeudi 11 mars 2021 de 19h à 21h
  • Samedi 27 mars 2021 de 13h30 à 15h30
  • Jeudi 8 avril 2021 de 19h à 21h
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Radio Wakanda, femme d’action sur les ondes de la Radio Prairie FM, la présidente de l’ACFG s’en réjouit

Logo du Mouvement des femmes et filles pour la paix et la sécurité au Burundi (MFFPS). Propriétaire de la Radio Wakanda, femme d’action. Le MFFPS a conclut un partenariat avec la Radio Prairie FM qui est la propriété de l’ACFG( Association communautaire fransaskoise de Gravelbourg). Crédit photo: MFFPS

Depuis le 03 mars, une radio internationale de la femme a débuté ses émissions sur les ondes de la radio prairie FM. C’est une radio du MFFPS,  la présidente de l’ACFG qui est propriétaire de la Radio prairie FM se dit heureuse de cette nouvelle œuvre des femmes. Dans une entrevue, ‘‘je pense que ça va nous amener à avoir la réalité des femmes dans le monde, la réalité des femmes noires ailleurs, les défis qu’elles ont, les succès qu’elles ont. Peut être que ça va nous ouvrir le cœur de penser qu’il y a des choses qu’on peut faire, peut être qu’avec cette radio, on va finir par trouver les moyens à distance de s’entraider ou même de se connaître ’’ souligne Maria Lepage, présidente du Conseil d’administration de l’association communautaire fransaskoise de Gravelbourg(ACFG). Elle ajoute qu’elle est fière de la contribution de la communauté noire à Gravelbourg et dans toute la province. Pour elle le travail de la femme doit être reconnu, les femmes ont  tendance à être humbles, le 08 mars est une occasion de se vanter un peu.